Une femme battu sauvagement devant une foule car elle a eu des relations sexu-elles en dehors du mariage

En IndonĂ©sie, des spectateurs “fous de joie” on assistĂ© Ă  la punition d’une femme qui aurait Ă©tĂ© trouvĂ©e coupable d’avoir eu des relations sexuelles en dehors du mariage.

La scĂšne Ă  glacer le sang s’est produite devant une foule de spectateurs enthousiastes qui souhaitaient voir un reprĂ©sentant des autoritĂ©s battre la pauvre femme Ă  l’aide d’une canne.

Sur des photos prises lors de cette humiliation publique, on peut voir la jeune femme agenouillée qui fait face aux spectateurs fous de joie qui prennent des photos.

C’est dans la province de Aceh que la punition a eu lieu. Il s’agit de la seule province en IndonĂ©sie Ă  appliquer la loi criminelle de la Charia.

Les photos prises dans la ville de Banda Aceh montrent aussi le bourreau qui porte une robe ainsi qu’une capuche qui cache son visage.

Ce sont deux autres femmes qui ont amené la victime sur la scÚne.

C’est plutĂŽt dĂ©routant de voir tous les spectateurs qui prennent des photos comme s’il s’agissait d’un Ă©vĂ©nement sportif ou artistique.

Parmi les autres crimes qui sont punissables d’un tel chĂątiment, on y retrouve les relations homosexuelles, les paris et la consommation d’alcool.

C’est suite Ă  un long dĂ©bat concernant la sĂ©paration de la province de Aceh que celle-ci a finalement obtenu une “autonomie spĂ©ciale” qui lui aura permis en 2001 d’adopter la Charia.

Des groupes de dĂ©fense des droits ont vivement dĂ©noncĂ© cette pratique alors que mĂȘme le prĂ©sident de l’IndonĂ©sie, Joko Widodo, demande Ă  ce qu’on cesse d’organiser de telles sĂ©ances d’humiliation publique.

Toutefois, malgrĂ© les souhaits du prĂ©sident, rien ne change, Ă©tant donnĂ© qu’une forte concentration de la population pratique soutient cette loi.

L’an dernier, un village de la mĂȘme province avait banni le Wifi aprĂšs que des enfants aient manquĂ© l’Ă©cole pour visionner de la pornographie sur le web.

On se souviendra aussi qu’il y a quelques mois, le mĂȘme secteur avait interdit aux hommes et aux femmes de manger Ă  la mĂȘme table s’ils n’Ă©taient pas mariĂ©s ou s’ils n’avaient aucun lien de parentĂ©.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *